31 mars 2009
La montagne, est-ce que ça nous gagne en fait ???
(Note : cet article est écrit alors que je suis en pleine correction de copies, mais on m'a presque collé un flingue sur la tempe pour que je l'écrive alors je l'écris :-p)
Vue la semaine passée avec mes collègues il y a près d'un mois (vous avez vu comme je vous tiens au courant des actualités ??? même pas avec un mois de retard... ah, si en fait ? tant pis !), je dirais oui !
La preuve en image avec quelques petits morceaux choisis.
De moi, déjà. Légendaire. Irrefaisable, si j'osais le dire. Et je le dis. Faudrait vraiment qu'on me donne un mode d'emploi. Je dois être l'un des seuls abrutis à pas voir un trou gros comme le trou normand au milieu d'une piste de tire-fesses. La preuve en image :
Paf dans la neige ! Inutile de vous dire que j'ai dû traverser un champ de neige assez profond - en me prenant au passage un tire-fesse qui faisait chemin retour dans la figure - et que les semelles de mes chaussures étaient plein de neige. J'ai peiné à essayé de rechausser mes skis, jusqu'à ce que miss G***** arrive et me sauve la mise en époussetant la neige de mes semelles. Seulement, elle n'avait pas prévu qu'un vilain bonhomme allait nous jouer un vilain tour :
Autant vous dire que le vilain bonhomme n'est pas sorti indemne de la vengeance de Miss G*****.
Mais je ne suis pas le seul malheureux héros des aventures au ski. Revenons au vilain bonhomme, Mister N****. C'est sans nul doute un skieur aguerri, pétri dans ce qui se fait presque de mieux dans le domaine skiable. Une de ses prouesses restera dans les annales comme "Le saut raté qui a failli être filmé". Pour le coup, je me fie au bon souvenir de Miss M*****, dont la caméra l'a honteusement lâchée au moment fatidique :
Nous n'aurons malheureusement jamais les images de cette chute spectaculaire en film...
Pour finir ce petit tour d'horizon des aventures sympathiques aux sports d'hiver, je me tourne vers l'exploit de Miss J*****, novice en la matière, et qui faisait son baptême de ski durant ces vacances. Si elle avait à coeur d'apprendre à tenir fièrement campée sur ses skis, elle n'en a pas moins oublié ses origines méridionales, et, surtout, la fameuse heure de la sieste, même sur un tire-fesses ! La preuve en image :
Magnifique comme chute, n'est-ce pas ? :-D
Voilà pour les anecdotes les plus fameuses concernant le séjour au ski...
La prochaine fois : ... euh, la prochaine fois, déjà, essayer de trouver un sujet plus récent. Tiens, un sujet sur mon mauvais karma avec la nourriture. Ca vaut peut-être le détour.
Schuss !!!!
03 février 2009
Luke, je suis ton directeur... ! *Noooooon !!!!*
Oh mais, qui revoilà ?
Je reviens avec une historiette coquine... Non je plaisante, ce sera juste une historiette. On m'en voudra que cette anecdote date d'il y a presque deux mois, mais il fallait qu'un jour, je la raconte. J'espère que la personne que j'ai croquée ici se reconnaîtra ; au cas où que non, elle me mettra la tête au carré ou au rectangle si elle veut...
N'avez-vous jamais trouvé que faire ses courses, ça manquait un tantinet d'action ? Si cela pouvait être aussi palpitant que... je sais pas, moi ? Travailler ? Non, on se ballade de rayons en rayons, et on s'aperçoit parfois, arrivé au bout du magasin, qu'on a oublié quelque chose à l'autre bout ! - chose d'autant plus rageante quand on est dans une grande surface. Tout ça pour dire quoi ? Qu'il m'est arrivé une petite aventure, ce sont des choses qui arrivent, en faisant mes courses un jour... ou un soir... enfin j'sais plus...
Je remets les choses en place : l'ami en question n'est pas un grand râleur (enfin, il est grand, mais il est pas râleur). Je lui donne raison pour ce qu'il vient de dire, mais moi, ça ne me dérange pas plus que ça que le rayon dentifrice et capotes se trouve en face du rayon pâtes et purée (parce que finalement, on dit bien "pâte de dentifrice" et dans les capotes, ben qu'est-ce qu'on crache, hein ? hein ???) et que le plafond ait été laissé tel quel après la construction du magasin. Du coup, on fait vite vite les courses, puis on se retrouve à la caisse (chose tellement logique que je me demande pourquoi j'ai tenu à la préciser...) :
Je suis un garçon très optimiste, mais je ne croyais pas un mot de ce que je disais : il n'y avait que deux caisses ouvertes, et une file pas possible dans chacune d'entre elles. Du coup, bah je faisais contre mauvaise fortune bon coeur, et je le laissais disserter contre le magasin, sous le regard amusé d'un bonhomme derrière nous.
Note : les deux cases qui suivent ont été victimes d'une crise de flemmite aiguë, ce qui fait qu'au lieu de tenter de faire un tant soit peu des dessins réalistes (ce qui est impossible de toute façon), j'ai fait des bonshommes bâtonnets.
(Je me méfie des ouvertures inopinées de caisse désormais : il m'arrive toujours quelque chose lorsque je me dirige vers une caisse nouvellement ouverte. Quelques semaines avant cela, j'ai failli me friter contre deux vieilles peaux qui avaient fait exprès de foutre leur bordel sur mon espace de tapis roulant tout ça parce que j'ai été plus rapide qu'elles - mes amies m'ont arrêté avant que je fasse un malheur. Salopes (les deux vieilles, pas mes amies).)
Bref, mon ami et moi nous dirigeons vers la caisse nouvellement ouverte, mais nous hésitons un peu, car la caissière a bel et bien appelé le bonhomme derrière nous.
Note : regardez avec quel art je quitte les bonshommes bâtonnets pour revenir à un style plus élaboré (mais toujours fait à l'arrache total, un peu comme tout ce que je fais chaque jour !).
Vous attendez la chute ? La voilà :
Eh oui, mon ami avait ouvertement critiqué le magasin devant le directeur. Ca m'a foutu la sacrée honte quand même. C'est comme si on critiquait ma salle de classe, par exemple (mais un peu). Bref. Mon ami est resté campé sur ses positions, mais le directeur l'a très bien pris et de toute façon, le magasin sera démoli dans quelques temps (celui qui le remplacera est en cours de construction un peu plus loin). Je suis passé à deux doigts du bannissement définitif des Champion dites donc ! (oui, c'est la conclusion débile du jour, enfin on pourrait aussi conclure ainsi : la prochaine fois qu'on critique, on fait comme dans How I met your Mother : on communique par la pensée !!!)
Allez, je me tire, un autre petit article dans quelques temps... ou plus tard !!!
24 décembre 2008
Joyeux Naël !
En ce 24 décembre, je me dois - surtout pour éviter de me faire étriper gaiement par mes lecteurs qui me demandent depuis des semaines un nouvel article - d'écrire l'article que j'avais promis précédemment. Donc, c'est parti !
J'aime Noël, mais je n'aime pas le tintamarre qu'on en fait autour. A savoir, publicités excitées et bourrées d'idées cadeaux plus ou moins onéreuses (pauvres papas, pauvres mamans), films, séries et téléfilms réalisées sur le thèmes de Noël (et qui suivent peu ou prou les mêmes trucs scénaristiques, comme le mec qui se découvre Père Noël par procuration, ou alors les gros méchants bourrus pas beaux tout cons qui réalisent que, aaaaah, c'est Noël ! et qui deviennent gentils tout à coup en chantant "We wish you a Merry Christmas" en choeur avec les gentils... bref, que du bonheur), et surtout, surtout, les décorations de Noël qui, d'après ce que j'ai compris il y a quelques jours, suivent une "mode" (oui, il paraît que les guirlandes ne sont plus à la mode cette année ! Jean-Paul Gauthier, viens-nous en aide, crée-nous une guirlande fashion sur mon beau sapin, roi des forêts !). Mode mise à part (je n'ai pas la prétention d'être dans le vent), je reviens sur le sujet initial : le tapage des décos de Noël.
Tout a commencé l'an dernier lorsque, passant ma première "époque de Noël" dans mon appartement, je découvrais avec stupéfaction, en parcourant ma rue en voiture, que certains de mes voisins avaient jugé de bon goût de grimer leurs maisons et leurs jardins de force guirlandes lumineuses, de statuettes de cerfs, papas Naëls et autre broutilles "noëliennes". Evidemment, certains ont remis le couvert cette année, preuve que ces temps de disette économique, il y en a qui ne s'en font pas - en je connais des employés d'EDF qui vont se recevoir une petite prime bien coquette grâce à ce tel gâchis d'énergie. Voici une des maisons en question :
Quand on est en voiture, en train de conduire, ça donne ça :
A pied, les découvertes sont aussi spectaculaires pour mes pauvres globes oculaires, mais plus amusantes, car on peut apprécier - enfin, est-ce le mot ? - des détails plus ou moins saugrenus. Je vous passe les traineaux en carton, les rennes en mousse et les étoiles accrochées un peu partout sur les murs et les vitres. Ce qui m'a davantage amusé, ce sont deux choses. Primo, de sympathiques lampiottes à garage déguisées en "têtes de Noël" (très mignon) :
L'autre déco façon "Alhak'on" (marque déposée) a donné lieu à des petits délires avec une personne qui se reconnaîtra. Vous connaissez sans doute ces faux Pères Noël (on met un "s" à "Noël" ou pas ?) qu'on met aux murs ? Certains trouvent ça sympa. Ben moi, je trouve ça carrément glauque. Mais ça donne ça :
J'avoue que les propositions b) et c) ont beaucoup moins de chances de se produire que la a). Mais pensez-y, je sais que je fais de la prévention, mais imaginez des cambrioleurs Pères Noël(s) !!! (même le film Taxi y a pensé, bon sang ! Attention aux Pères Noël(?) !!!).
La conclusion, pour mes voisins, est la suivante :
Ma conclusion personnelle, c'est que j'en resterai au sapin, aux boules et aux guirlandes (pas lumineuses). J'allais pondre une phrase trop sérieuse pour ce blog, aussi, je m'en tiendrai là, et je vous souhaite, chers lecteurs, un très joyeux Noël !
11 décembre 2008
Ce n'est pas tout à fait un article, mais c'en est un...
Euh, oui, je sais : je ne poste pas assez en ce moment... Comment dire ...? C'est un peu beaucoup ma faute ? Je ne trouve plus trop le temps de faire des petits dessins, et, si je le trouve, je fais autre chose (je sais, quel flemmard !)
Pour me faire pardonner, un dessin fait à l'aquarelle (enfin, je ne sais pas me servir des crayons aquarelles, du moins, c'est ce que je conclue après avoir vu de vrais dessins à l'aquarelle lol) que j'ai scanné... Mais mon scanner est trop petit :-( du coup, il manque un morceau du bonhomme (en gros, les deux mains)...
Le prochain article parlera des voisins qui décorent leurs maisons en ces temps noëliques... Oui, ça ferait un bon sujet ;-)
A bientôt !
12 novembre 2008
Aventures médicales - mieux que House, Grey's Anatomy et la Clinique de la Forêt-Noire réunis !!!
Comme promis (il y a longtemps), voici mon incroyable histoire (attention, le magazine Choc est sur le coup !) de "comment je me suis stupidement luxé l'épaule".
Il était une fois... Moi. Qui revenait gentiment d'une matinée de cours, un mercredi d'octobre, aux premières feuilles mortes. Quand soudain...
Hah ! vous croyiez déjà que j'allais raconter ma luxation ! Eh bien, bande de petits pressés, sachez que ce n'est pas tout de suite !
Bon, pour faire court, j'ai aperçu un collègue qui s'en revenait chez lui, à pied. Comme je suis un gars sympa (enfin, d'après ce qui se dit), je me suis dit immédiatement que je me devais de le déposer chez lui en tuture, sachant que cela ne nécessitait pas de gros détours... Soudain... Ah, non, je dois vous présenter le second protagoniste de l'affaire :
Mon sac, posé sur le siège passager (une place qui lui va bien d'ailleurs !), qui se reposait sagement après une matinée de cours soûlante (oui, passer sa vie par terre, c'est pas une vie pour un sac !!!). Mais ce pauvre sac, qui n'avait rien demandé à personne, était de trop sur ce siège sur lequel mon collègue allait bientôt poser son séant... Soudain... (non en fait, je voulais vous prévenir, il va rien se passer dans l'image ci-dessous, j'allais juste mettre mon sac sur le siège arrière : )
Mais, soudain, c'est le drame :
(Au cas où vous ne l'auriez pas compris, c'est là qu'il faut plaquer vos mains sur vos joues, mettre votre bouche en cul de poule et crier "Oh mon Dieu !!!" avec un air horrifié) (Au fait, une erreur-infraction s'est glissée sur l'image, saurez-vous deviner laquelle ?) (Vous en avez marre des parenthèses hein ?) Oui, soudain, le drame, je me luxe l'épaule en déposant mon sac sur le siège arrière ! Ouais, j'sais, y'a rien de plus bête hein ? (et je me paie le luxe d'être poli envers moi-même XD) Il n'en faut pas plus pour que mon collègue (que je remercie au passage pour m'avoir soutenu durant cette épreuve) appelle les pompiers qui arrivent bientôt ; tant bien que mal, on me fait sortir de la voiture, on me fait s'asseoir sur un siège dans le camion de pompier, le pompier qui est resté avec moi essaie de me faire rire, et me prévient : les routes aux alentours de l'hôpital sont cahotique, et je risque de sévèrement dérouiller. Vous ne le croyez pas ? Ben vous feriez bien de regarder l'image suivante pour prouver ses dires :
On arrive à l'hôpital. On me prescrit 10g d'aliésine et 500mg d'isolidocaïne avec... Arf, me suis trompé, c'est le script de l'épisode 5x05 de House. Bref, on me fait prendre du Meopa (à ce propos, ce truc est un vrai gaz hilarant, et franchement, j'ai tellement ri dans le couloir des urgences que les infirmiers et infirmières m'entouraient et me regardaient comme une bête curieuse), on me fait prendre des radios (que j'aimerais récupérer d'ailleurs), et on me fait attendre plus d'une demie-heure pour me remettre enfin ce fichu bras en place ! (avec un autre passage hilarant au Meopa qui empêchait la doctoresse de bien faire son travail :-) )
Je remercie mes collègues et surtout amis qui ont pris à ce moment le relai de mon premier collègue pour me raccompagner, reprendre ma voiture et s'occuper de moi ^^
Mais tout n'est pas terminé : me voilà avec une écharpe à porter pendant trois semaines (et accessoirement, 3 semaines d'arrêt, elle est pas belle la vie ???). Je suis une sorte de warrior :
...Enfin, j'ai déchanté très très vite quand il s'est agi d'effectuer les plus simples gestes du quotidien :
Je remercie un de mes plus chers amis (qui se reconnaîtra) pour l'aide et le soutien qu'il m'a apporté durant cette rude épreuve morale (pendant laquelle je faisais quand même des trucs que la morale médicale prohibe, quand même, je suis quelqu'un de stupide, qu'on se le dise !) ^^
Les trois semaines passées, je me rends à nouveau à l'hôpital, pour une auscultation de rigueur. Résultat : une bonne floppée de séances de kinés rien que pour moi ! Autant dire qu'à cette perspective, je me chargeais de courage et de détermination (qui me croit ?). Lesdites séances ont commencé la semaine dernière, agrémentées de petites séances de musculation intense réconfortées par un petit rail d'électrodes (c'est fou comme on devient addict à ce truc XD) !
Voilà pour la petite histoire, qui aura peut-être une suite si le destin malicieux s'en mêle. La morale de l'histoire ? (oui, vous l'attendez tous) Ben je risque plus d'être un bon samaritain de sitôt... (Oui je sais, je n'ai absolument RIEN retenu de logique dans cette affaire, et j'm'en fous, j'ai eu 3 SEMAINES D'ARRET ET J'AI ETE PAYE A RIEN FOUTRE !!!!!!)
28 octobre 2008
T'es où, mou du genou ???
C'est très certainement une chose que tout le monde aura remarqué mais... la grosse tendance du moment, c'est de répondre "Dans ton cul !" aux dizaines de questions commençant par "où" que l'on pose chaque jour. Evidemment, grossier comme je suis, j'en buse et j'en abuse... Petit (très petit) florilège des meilleurs (ou pires) moments (un best of quoi, pour faire court), avec mise en situation et pourcentage de prise de risque...
Devant la télé :
(Niveau de risque de manger quand même un Velouté parce que c'est bon : 100%)
Dans un musée :
(Niveau de risque de se faire interdire l'entrée de tous les musées de France et de Navarre : 100%)
Dans la rue :
(Niveau de risque de se prendre une patate dans la figure : 100%)
Eh oui, répondre "Dans ton cul !", c'est souvent très délicat, selon l'interlocuteur. Mais il est encore plus délicat maintenant de poser des questions commençant par "où" ! Imaginez-vous quels chemins détournés je dois prendre chaque jour pour éviter les "où" dans mes questions ? Eh bien, imaginez plutôt ce qui risque d'arriver... Non, regardez plutôt ce qui risque d'arriver :
(Niveau de risque que l'élève se prenne 4 heures de colle, un rapport et trois jours d'exclusion : 101%)
Pour conclure ce petit article, je dirais qu'il faut que je vous raconte un jour comment je me suis luxé l'épaule dernièrement (ça vaut le détour - Où ça le détour ? - Dans ton cul !!!!)






























